Créer sans se comparer : comment retrouver le plaisir de la créativité ?
Share
La créativité n’est pas une performance
Aujourd’hui, j’ai envie de te parler d’un truc important.
La créativité.
Cet article existe aussi en version vidéo.
Je l'ai conçu comme un temps d’écoute pour accompagner la création, sans pression.
On parle souvent de créativité comme d’un talent, d’une performance, d’un résultat à montrer (avec une montagne de like ...), Mais si on revenait à l’essentiel ?
La créativité est superbe quand on s’en sert pour ce qu’elle est vraiment : un refuge.
Un endroit où ça n’a pas besoin d’être beau, ni parfait, ni utile, ni validé. Ça peut-être des idées bancales et des essais tout moches !
À la base, pourquoi tu crées ?
- Pour t’évader
- Pour te faire plaisir
- Pour tester
- Pour jouer
- Pas pour performer
- Pas pour être “au niveau”
- Pas pour te comparer
Que tu explores quelque chose de totalement nouveau ou que tu pratiques une technique que tu maîtrises déjà, chaque essai est un pas vers quelque chose qui fait du bien.
La créativité n’est pas une performance.
Quand on se compare trop, la créativité se bloque, se crispe, et perd sa joie.
Et si créer n’avait pas besoin d’être beau pour être précieux ?
Oui. Parce que la valeur d’une création ne se mesure ni à sa beauté, ni à sa validation extérieure, mais à ce qu’elle t’apporte pendant que tu la fais.
Pourquoi on se compare (et pourquoi ça fait mal)
Parce que tu aimes ce que tu fais, tu veux peut-être sortir de ta zone de confort et essayer d'aller plus loin, de t'améliorer.
Et souvent... tu regardes ce que font les autres.
Et là, le piège se referme : tu te dis "Oh la vache, c'est trop bien. Je veux faire pareil !"
Alors tu essaies.
Et ça ne donne pas pareil.
Tu recommences.
Et ça ne marche toujours pas.
Et là... ta petite voix arrive :
- "Je suis nul·le."
- "Je n’y arriverai jamais."
- "Les autres sont trop forts."
STOP !
Pose ton outil et respire.
Tu sais ce que tu compares ?
Tu compares ton début avec la fin de quelqu’un d’autre
Une image qui est peut-être :
- Le 25ᵉ essai
- Après des mois de pratique
- Choisie parmi plein d’autres ratés
Forcément que ça fait mal.
Le pacte du raton : ne te comparer qu’à toi
Alors aujourd’hui, je te propose un pacte de raton :
👉 ne te comparer qu’à toi.
À toi d'il y a :
- 1 mois
- 1 an
- 10 ans
Est-ce que tu vois le chemin parcouru ? Il peut-être cabossé, et lent. Et c'est OK.
Créer, comme écrire : un geste qui devient unique
Prends un exemple tout simple : ton écriture.
On a tous appris à écrire de la même manière.
Les boucles du o, du a. Les courbes plus ou moins capricieuses du F majuscule (oui, celui-là 😅).
Au début, tu recopiais des lignes et des lignes, sans réfléchir.
Puis un jour, tu as arrêté de regarder le modèle.
Et maintenant ?
Ton écriture est unique. Bizarre parfois. Mais à toi.
La création, c’est pareil. Ce n’est pas une épreuve. C’est un abri.
Alors dis-moi :
Est-ce que ça te parle ?
Est-ce que tu bloques sur quelque chose en ce moment ?
Peut-être qu’une autre manière de créer t’attend. Plus douce. Plus respectueuse de ton rythme.
FAQ – Créer sans se comparer (avec Neil 🦝)
Q : Pourquoi je me compare autant quand je crée ?
R : Parce que créer, c’est s’exposer. Même quand personne ne regarde vraiment.
On cherche des repères, on veut savoir si on “fait bien”, si on est “au bon niveau”.
Le problème, ce n’est pas de regarder les autres — c’est d’oublier où toi tu en es dans ton propre chemin.
Neil🦝 ajoute : "Moi aussi je regarde ce que font les autres ratons… puis je me rappelle que je suis meilleur pour cacher des trésors que pour faire des lignes droites. Et ça me va très bien."
Q: Est-ce normal de perdre le plaisir de créer ?
R : Oui. Très normal. Le plaisir disparaît souvent quand la création devient une obligation, une comparaison ou une attente de résultat.
Ça ne veut pas dire que tu n’aimes plus créer — ça veut juste dire que ton rythme a besoin d’être respecté.
Neil🦝 ajoute : "Quand je force trop, je renverse l’encrier. Quand je ralentis, je trouve des pépites. Coïncidence ? Je ne crois pas."
Q : Comment retrouver une créativité plus douce ?
R : En changeant de regard plutôt que de technique.
Créer moins pour “réussir”, plus pour explorer.
S’autoriser le brouillon, le moche, l’inachevé.
Et surtout : créer pour toi, pas pour être validé·e.
Neil🦝 conclut : "La créativité, c’est un terrier. Pas une scène. Si tu t’y sens en sécurité, elle revient toute seule."
Si tu as envie de retrouver un endroit doux pour créer,
Sarah a préparé un truc tranquille (je surveille 🦝) :
3 nuits pour rallumer ta flamme créative ✨
Pas de performance.
Pas de “il faut”.
Juste toi, ton chaos, et un peu de lumière.
Une expérience pour les esprits créatifs, qui se sentent dispersé.e.s, bloqué.e.s, ou épuisé.e.s par leurs idées.
Parce que créativité et chaos sont souvent liés, surtout quand on pense autrement.
Après ces 3 nuits, tu comprendras mieux comment fonctionne ton esprit créatif, et tu apprendras à faire la paix avec ton chaos au lieu de lutter contre lui.
Si tu veux garder ce feu allumé pour plus tard, tu peux enregistrer cette page sur Pinterest.
